chanson du dernier album de saez "je suis perdu

Je marche dans les villes où des âmes sans nom me fredonnent le tien
Des concerts en sourdine où je chante ton nom pour oublier le mien
Pour oublier un peu que toi, tu n'es pas là quand l'hiver se fait rude
Que je n'ai plus que moi avec qui partager ma propre solitude
Je marche sous des cieux qui me rappellent un peu la couleur de ta flamme
Quand le rouge et le bleu donnent aux amoureux des beautés océanes
Moi, je fuyais l'amour parce que j'avais trop peur, oui, trop peur d'en mourir
Mais à trop fuir l'amour, c'est l'amour qui nous meurt avant que de nous fuir

{Refrain:}
Je suis perdu
Je suis perdu
Sur des chemins de pierre
Je marche nu
On s'est perdu
On s'est perdu
Et mon coeur en enfer
Que de toi ne battra plus
Je me suis perdu
Quand je t'ai perdue
J'ai perdu ma lumière
J'ai perdu Terre entière

Je vivrais mille vies et dans mille pays, ça ne changerait rien
Car de mille pays, je reviendrais toujours m'éteindre entre tes mains
Si je m'y fais petit, allez, dis s'il te plaît que tu me reprendras
Juste pour une nuit que tu me reprendrais, je t'en prie, dis-le moi
Que l'amour n'est pas mort car on ne peut mourir quand on est infini
Qu'il revivra encore cet amour qui est mort, qu'il reprendra la vie
Que la pluie dans mes yeux sera assez pour vaincre le désert dans les tiens
Que la pluie dans mes yeux sera assez pour renaître les fleurs au jardin

{au Refrain}

Je t'attends sur le banc comme on attend la mort en espérant la vie
Je t'attends comme on attend voir pointer le jour quand il n'est que la nuit
Toi, tu ne viendras pas car déjà trop de fois tu es revenue
Toi, tu ne viendras plus car déjà trop de fois c'est d'autres qui sont venues
Il est tard et ça fait, oui, déjà quelques mois que tu t'en es allée
Des années ou des siècles, les secondes sans toi, c'est toujours l'éternité
Toi, tu dois faire du beau sur des chemins où moi, où moi je ne suis pas
Et moi, je reste là à voir passer le monde qui se fout de tout ça
Et la nuit moi, j'ai peur, oui, la nuit moi j'ai peur, moi, j'ai peur d'en mourir
Et quand moi, j'ai pas peur, c'est mon coeur qui a peur, qui a peur de te revoir partir
Moi, j'ai froid dans la nuit quand toi tu n'es pas là, dans la nuit moi j'ai froid
Quand à côté de moi c'est une ombre sans vie, c'est une autre que toi
Quand à côté de moi c'est une ombre sans vie, c'est l'ombre de toi
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# Posté le jeudi 04 septembre 2008 12:53

Modifié le samedi 06 septembre 2008 17:56

que dire a part ooooooooooouuuuuuuuuuuuuuaaaaaaaaaaaaaaaa

que dire a part ooooooooooouuuuuuuuuuuuuuaaaaaaaaaaaaaaaa
qu elle est belle












la robe bien sur loool

# Posté le jeudi 04 septembre 2008 12:56

Modifié le samedi 06 septembre 2008 17:28

lowan

lowan qui fait sa colere

# Posté le jeudi 04 septembre 2008 13:03

Modifié le samedi 06 septembre 2008 17:14

lowan sur sont quad

lowan sur sont quad
quel beau gosse

# Posté le vendredi 05 septembre 2008 07:11

Modifié le samedi 06 septembre 2008 17:14

kasia

Kasia s'endort dans son appartement
Sa mèche de cheveux qui fout le feu à la cinquième
C'est New York qui a froid et moi aussi, je crois
Mais de la voir posée là, au centre des ombres
Comme le rayon d'un Dieu, mais d'un Dieu sans église
Dans les cendres d'un feu qui le coeur vous aiguise
Comme un chemin de croix, mais qui vous souffre pas
Comme une apparition

Elle se lèvera bientôt et je serai là avide
On parlera un peu dans le marc du café noir
Puis elle mettra sur elle de la soie de Bombay
Des embruns aux paupières, son âme hallucinée
Je suivrai du regard, gravirai les remparts
Et dans ses yeux sans fond où l'on cherche des histoires
J'y entendrai les voix qui nous mènent à la lumière
Qui nous mènent à la mer

Kasia dans les étoiles, c'est l'Etoile du Nord
Le chemin infini qui relie l'âme au corps
C'est la beauté de tout ce qu'on ne peut tenir
L'oxygène à mes nuits, la force des sourires
Qui file entre les mains, c'est tout ce qu'on ne peut
Pas expliquer enfin, c'est la grâce
Oui, c'est Dieu
Et j'y crois

Quand elle danse pour moi, qu'elle me fait sentir plein
Qu'elle joue avec mon âme, qu'elle y met son parfum
Quand dans mes intérieurs
Y a des brumes à l'aurore
Elle me prend dans ses doigts, du pourpre
Elle fait de l'or
Et c'est là que je vais loin, loin du chemin des tristes
Quand elle m'emporte au fond
De ses yeux bien trop clairs
Qui ont la couleur d'un Est
Toujours un peu à l'Ouest
Elle, elle dit que tout va bien

Si tu la croises un jour à la pointe du jour
Elle t'emmènera, sûr, pour te montrer l'amour
Et ces ombres de Chine qui deviennent lumière
Et ces vagues toujours qui retournent à la mer
Qu'on avait cru perdues, c'est celui qui revient
Quand ton âme des nues a perdu son chemin
Kasia, quand elle est là, c'est le chant des marins
Que tu entends au loin, c'est le dessin d'un sein
Qui fait oublier ce mal que l'on s'est fait pour rien
Kasia, c'est pas la fin, c'est juste nos destins
C'est un peu comme un don, un tableau italien
C'est un quatre septembre qui se marie en juin

Kasia s'endort dans son appartement
Sa mèche de cheveux qui fout le feu à la cinquième
C'est New York qui a froid et moi aussi, je crois
Mais de la voir, posée là au centre des ombres
Je m'assois à ses hanches, et je regarde grâce
Et puis, quand je m'y penche sans prendre trop de place
Moi, je suis la rivière de ses yeux qui "lumièrent"
L'oxygène à ma flamme
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# Posté le samedi 06 septembre 2008 17:00

Modifié le samedi 06 septembre 2008 17:53